Annexe I — professionnel, accident du travailAnnexe I, 4.2.1.4 · identifiant at:neurologie:3
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4.2.1.4. Syndromes parkinsonniens
C'est une éventualité rare, mais indiscutable. Trois modalités peuvent exister :
- exceptionnellement, une lésion cérébrale par corps étranger ou par projectile peut créer une lésion des noyaux gris et entraîner l'apparition de syndromes extrapyramidaux unilatéraux du côté opposé au traumatisme. Dans ce cas, la maladie n'est pas évolutive et les signes restent fixés ; en général, d'autres syndromes cœxistent et, en particulier, des signes pyramidaux. A vrai dire, il ne s'agit pas d'un syndrome parkinsonnien proprement dit, mais de symptomes extra-pyramidaux au cours d'une lésion cérébrale.
L'indemnisation dépend de l'importance des symptômes et est subordonnée à l'importance des autres manifestations neurologiques.
- un syndrome parkinsonnien évoluant après un traumatisme crânio-cérébral ou un syndrome de « choc » qu'elle qu'en soit la pathogénie.
Le délai d'apparition après le traumatisme doit être de quelques mois, et d'un an au maximum.
- Parkinson d'origine toxique (oxyde de carbone, bioxyde de manganèse, etc.).
Pour les trois formes, le taux tiendra compte de la gravité et du caractère unilatéral ou bilatéral :
- syndrome parkinsonnien léger, réagissant bien au traitement : 10 à 20 ;
- syndrome plus accentué, avec gêne appréciable : 20 à 40 ;
- syndrome important : 40 à 90 ;
- syndrome excluant toute possibilité d'activité : 100.
| Séquelle | Taux |
|---|---|
| Syndrome parkinsonien léger, réagissant bien au traitement | 10 à 20 % |
| Syndrome plus accentué, avec gêne appréciable | 20 à 40 % |
| Syndrome important | 40 à 90 % |
| Syndrome excluant toute possibilité d'activité | 100 % |