Annexe I — professionnel, accident du travailAnnexe I, 14.1 · identifiant at:endocrinologie:0
Reproduit mot pour mot depuis la version publiée, coquilles comprises.
14.1. Séquelles hypophysaires
Diabète insipide post-traumatique. Il apparaît entre quelques heures et quelques jours après l'accident (trois mois paraissant un maximum). Il se manifeste par polydypsie, polyurie et pollakiurie. Certaines épreuves peuvent le confirmer et le distinguer, notamment, de la simple potomanie :
épreuve de la post-hypophyse, épreuve de Carter et Robbins, test de J. Decourt, épreuves aux diurétiques mercuriels, etc.
- diabète insipide (selon le résultat du traitement) 10 à 30.
Hypopituitarisme antérieur :
Ses manifestations peuvent être rattachées à un traumatisme et justifient la réparation à ce titre. Il ne faut pas perdre de vue que la latence du syndrome peut aller de quelques semaines à plusieurs mois, voire à quelques années.
Le tableau est celui de tout hypopituitarisme, associant des signes d'insuffisance thyroïdienne sans myxœdème vrai, des signes d'insuffisance surrénale sans pigmentation, des signes d'hypogonadisme. Il y a lieu de pratiquer, avant toute estimation, des investigations complémentaires, dont il faut savoir qu'elles peuvent être d'inégale valeur. L'exploration des déficits dûs à l'hypo-stimulation des glandes concernées utilisera les techniques habituelles dans les trois secteurs thyroïdien, surrénalien et gonadique.
L'affection peut être corrigée de façon satisfaisante, mais le traitement doit être poursuivi indéfiniment. Plus le sujet est jeune, plus les répercussions de l'atteinte hypophysaire doivent être estimées importantes.
- syndrome d'hypopituitarisme (selon le degré et le résultat du traitement) 60 à 70.
| Séquelle | Taux |
|---|---|
| Diabète insipide post-traumatique (selon le résultat du traitement) | 10 à 30 % |
| Syndrome d'hypopituitarisme (selon le degré et le résultat du traitement) | 60 à 70 % |